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Sommaire
• Informations préalables et indispensables
• Introduction
• Genèse de la bioéconomie
• Résumé général de la bioéconomie

Cadre général :
• Qu'est-ce que la bioéconomie ?
• Les quatre types d'économie
• Le modèle du corps humain
• La santé de l'économie
• Principe de solidarité
• Participation citoyenne aux décisions
• Encourager les comportements sociaux bénéfiques
• Choisir la Vie

L'argent et le système
monétaire :
• L'accès à l'argent
• La quantité d'argent nécessaire dans l'organisme
• La nature de l'argent
• La fortune
• Création, circulation et destruction monétaire
• Impôts et Taxe BioEcoSociétale
• Une politique de travaux publics
• Banques et produits bancaires
• Bourse et investissement
• Les multinationales
• Des indices économiques intelligents
• Le Revenu Citoyen Vital

Les mythes de l'économie
actuelle et propositions
bioéconomiques :
• La Croissance et le développement durable
• Le coût des matières premières
• La "libre" concurrence
• La privatisation
• Le chômage
• Les retraites
• Le temps libre, les vacances
• La propriété terrienne

Propositions bioéconomiques
pour les grands domaines
de la société :

• Le travail associatif
• L'art
• L'éducation
• L'invention
• L'énergie
• L'habitat
• L'alimentation
• L'eau
• La Paix
• La transition

Divers :
• Compléments
• faire connaître la bioéconomie
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• Textes des lecteurs

 

 

Se Changer Soi pour Changer Le Monde
Claire de Brabander

“Je pense donc je ne suis plus” ? “Suivre ou ne plus suivre” : telle est la question

Celui qui croit à la force de l’eau douce, devient un danger pour toutes les pierres.”
Eugen Drewermann

Nous sommes de plus en plus nombreux à prendre conscience que la planète ne tourne plus rond. Devant l’inertie de nos gouvernements, voire le bellicisme de certains, nous ne voulons plus rester inactifs devant la perspective d’un désastre qui, s’il n’est pas annoncé, devient perceptible quand on lit entre les lignes.

Même sans les guerres, il existe des milliers de raisons de s’inquiéter pour nous-mêmes et pour les générations futures, mais surtout pour la survie de millions d’être humains au moment présent.

Et en tant que citoyens, nous avons tous une responsabilité face à ce qui se passe.

Nous déclarer impuissants ne fera que prouver que ne rien faire aide à ne rien changer.

Nous agiter dans tous les sens pour nous rassurer qu’on aura au moins fait quelque chose, ne fera pas plus avancer les choses. Et râler contre nos gouvernements, contre les armées, contre les multinationales et contre les médias de masse, n'est qu'une façon de continuer à justifier et stimuler leurs dysfonctionnements.

Nous ne pouvons plus espérer changer le monde uniquement par les moyens du siècle passé, à savoir : les manifestations, les grèves, les pétitions, les coups de gueule médiatiques, les actions de désobéissance civile, les pressions en tous genres et même le partenariat avec nos gouvernements.

Ce type d’action ne parvient plus qu’à limiter légèrement les dégradations et renforce l’impression d’impuissance de la plupart des citoyens.

Si nous voulons changer la situation, il faudra la changer en profondeur. Et il existe d’innombrables moyens pour y arriver dans le cadre d’une lutte pour la paix, la solidarité, la renaissance d’une économie à visage humain, le respect de l’environnement, etc. Si ces moyens sont de type créatif, constructif et ne sont pas utilisés dans le cadre d’un bras de fer avec tout ce qui engendre les guerres et autres dégâts, ils engendreront de façon inhérente un affaiblissement de tous les pouvoirs économiques et institutionnels des va-t-en guerre.

Les conditions de vie dans le monde changeront lorsque chacun de ses citoyens prendra ses responsabilités individuelles face au système, en arrêtant d’attendre que les changements viennent d’un quelconque pouvoir institutionnel. Chose que déjà nombre d’entre nous ont commencé à faire, souvent en ignorant ce que le voisin fait aussi dans son coin. Ce qu’il faut viser en priorité ce sont les changements de comportement dans les pays occidentaux, ceux qui représentent les plus gros consommateurs.

Il ne s’agit pas de chercher à se culpabiliser par rapport à ce qui se passe et notre possible inertie face à cela, mais de tenter de prendre conscience d’un maximum de choses, en apparence anodines ou fort éloignées de l’actualité, mais qui ont chacune leur influence.

Or chaque réelle prise de conscience engendre automatiquement un changement de comportement même si cela prend du temps. Et tous ces petits changements : information que nous enregistrons, information que nous relayons, et tant d’autres gestes simples et concrets que nous posons au quotidien pour la plupart sans y réfléchir, ont pour effet de changer ou maintenir le monde tel que nous le connaissons avec ses guerres, son irrationalité économique, les exploitations, injustices etc.

Si notre action ne peut influencer les choses dans l’immédiat, elle a toutefois intérêt à démarrer le plus rapidement possible.

Ces changements dépendent de plusieurs conditions au niveau individuel.

 
 

Conception graphique : Gwendal Bazin : : Crédit photo : : Combattons les spams : : 2006 Copyleft Bioéconomie.net