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Sommaire
• Informations préalables et indispensables
• Introduction
• Genèse de la bioéconomie
• Résumé général de la bioéconomie

Cadre général :
• Qu'est-ce que la bioéconomie ?
• Les quatre types d'économie
• Le modèle du corps humain
• La santé de l'économie
• Principe de solidarité
• Participation citoyenne aux décisions
• Encourager les comportements sociaux bénéfiques
• Choisir la Vie

L'argent et le système
monétaire :
• L'accès à l'argent
• La quantité d'argent nécessaire dans l'organisme
• La nature de l'argent
• La fortune
• Création, circulation et destruction monétaire
• Impôts et Taxe BioEcoSociétale
• Une politique de travaux publics
• Banques et produits bancaires
• Bourse et investissement
• Les multinationales
• Des indices économiques intelligents
• Le Revenu Citoyen Vital

Les mythes de l'économie
actuelle et propositions
bioéconomiques :
• La Croissance et le développement durable
• Le coût des matières premières
• La "libre" concurrence
• La privatisation
• Le chômage
• Les retraites
• Le temps libre, les vacances
• La propriété terrienne

Propositions bioéconomiques
pour les grands domaines
de la société :

• Le travail associatif
• L'art
• L'éducation
• L'invention
• L'énergie
• L'habitat
• L'alimentation
• L'eau
• La Paix
• La transition

Divers :
• Compléments
• faire connaître la bioéconomie
• Commander le livre
• Contact
• Liste de discussion
• Liens
• Textes des lecteurs

 



 

La fortune

• Que signifie la fortune d'un point de vue bioéconomique ?

Certaines cellules du corps ont besoin de recevoir plus de sang que d'autres cellules, c'est évident. Le cerveau, le coeur par exemple, sont des organes essentiels et leur fonctionnement exige un apport supérieur d'oxygène. D'autres cellules, celles des os ou des ongles, n'ont pas un besoin identique.

Ce besoin d'oxygène dépend de la fonction physiologique qu’accomplit la cellule.

Si nous pouvons nous passer facilement d'un ongle, ou d'un os remplacé par une prothèse, en revanche, les cellules du cœur nous sont indispensables. Par contre, qu'une cellule d'un cheveu reçoive une quantité de sang, donc d'oxygène, 400 fois supérieure - voir 10.000 fois - à celle d'un intestin est totalement absurde ! Par comparaison, c’est ce que peut gagner un grand patron par rapport à son employée la moins rémunérée.

Nous voyons dans nos sociétés des cellules-individus au rôle parfaitement inutile et qui pourtant ont des fortunes immenses, alors que des soignants, des agriculteurs, au rôle fondamental, gagnent des salaires dérisoires. La fortune, au sens où on l'entend habituellement est donc une absurdité. La limitation de ce que doit recevoir une cellule est une évidence biologique, celle de la nécessité fonctionnelle. De même, il n’y a aucune raison que certains humains aient immensément plus d’argent que ce dont ils ont besoin.

• La grande richesse est limitée à un niveau voté démocratiquement.

Mais la stricte égalité comme le désirait le communisme n'est pas non plus logique et biologique.

• Dans le corps social, le gain d'argent doit être en rapport avec l'utilité sociale.

• Le salaire dépend de la fonction sociale de l’individu.

• Plus cette utilité est grande, plus la fonction sociale est indispensable, plus le salaire doit être élevé.

Ainsi le salaire d'une assistante sociale doit être élevé, tandis que celui d'un producteur de gadgets, n'ayant qu'une utilité sociale des plus limitée, doit être minime.

On peut suggérer une grille d’utilité sociétale, permettant d'établir une grille des salaires conforme aux besoins de l'organisme planétaire. Cette grille est à réévaluer périodiquement et démocratiquement. Chacun peut alors recevoir son salaire horaire basique modifié par le coefficient d’utilité sociétale.


 
 

Conception graphique : Gwendal Bazin : : Crédit photo : : Combattons les spams : : 2006 Copyleft Bioéconomie.net