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Changer la taille du texte Cadre général : L'argent et le système Les mythes de l'économie Propositions bioéconomiques Divers : |
• Les produits monétaires Grâce aux globules rouges qui sont chargés d'hémoglobine, le sang transporte l'énergie-oxygène nécessaire au fonctionnement des cellules. De la même façon, grâce à des "signes" conventionnels que l'on voit écrits sur des chèques ou que l'on touche sous forme de pièces et de billets, l'argent transporte l’énergie-travail ("l'oxygène social") utile à la bonne marche de la société en permettant le travail des cellules-individus ou des tissus-entreprises. Quand nous plaçons de l'argent sur un compte en espérant qu'il nous fasse des petits, c'est exactement comme si nous mettions du sang dans une fiole et que nous attendions que sa quantité augmente. C'est totalement infantile ! A la rigueur, le sang peut pourrir, se dévaluer, mais se multiplier, jamais ! Les globules ne sont pas équipés d'une fonction de reproduction. L'argent non plus, dans sa nature-même. Pourtant, par un jeu de passe-passe, “on” est arrivé à nous faire croire que c'était possible. L’argent confié aux banques “travaille” et en général, nous ignorons parfaitement ce que cela implique, pourvu que nos intérêts grossissent. Des milliers de personnes jouent à la bourse sans se douter le moins du monde que c’est purement du vol. Parfois, sans le faire exprès, elles se mettent elles-mêmes à la porte de leur propre entreprise, obligée de délocaliser. Ceci, simplement, parce que quand elles laissent aux banques la gestion d’un portefeuille d’actions, celui-ci peut très bien concerner leur région et leur emploi. Pareillement, accepter de participer à la spéculation sur une monnaie, implique qu’un jour ou l’autre ces personnes soient elles aussi victimes du système… L'argent ne fait pas de petits, jamais ! Il est juste volé par des voies détournées chez les pays pauvres (spéculation sur les monnaies), ou dans des entreprises qui sont obligées de pressurer toujours plus leurs personnels pour donner cet argent en se vidant de leur substance propre (spéculations sur les actions).
Actuellement, les intérêts que rapportent des placements légers comme les plans d’épargne-logement correspondent à l’augmentation du coût de la vie. Mais cette augmentation n’a pas lieu d’exister en bioéconomie, puisque, par définition, l’argent n’est plus n’importe quoi, fluctuant, mais est indéxé sur une mesure étalon, le temps. De plus, la société civile peux décider de faire fabriquer tel ou tel bien de première nécessité, ce qui forcément, le met à l’abri des augmentations du coût de la vie qui seraient liées à des effets de mode. S’il paraît logique que de l’argent prêté à une entreprise rapporte à son investisseur, cela ne doit pas se faire sur le dos de l’entreprise. En particulier, que l’entreprise perde le contrôle de ses décisions parce qu’elle est soumise à des actionnaires est inadmissible. S’il y a un actionnariat externe, la direction doit être à l’abri de toute prise de pouvoir :
Seul un dispositif de cette sorte pourrait garantir à l’entreprise l’indépendance dont elle a besoin, ce qui lui éviterait l’obligation de satisfaire ses actionnaires en appliquant des conditions de salaires et de travail à la baisse, ou des décisions contraires à l’intérêt social et environnemental. En réalité bioéconomique :
• Les banques • Regardons un individu se promener dans une forêt. Pour marcher, chacun des organes de son corps va recevoir exactement la quantité de sang nécessaire à "l’opération déplacement" : les yeux pour voir le paysage, l'oreille interne pour gérer l'équilibre, les os pour garder la rigidité indispensable, les muscles pour activer les membres, le coeur pour faire circuler le sang dans les artères, le cerveau pour appréhender les pierres sur le chemin et la direction à prendre, etc... C’est donc ainsi, que, recevant la quantité de sang nécessaire, notre homme se déplace pour accomplir les actes nécessaires à sa vie. Petit à petit, juste à côté des vaisseaux sanguins, étroitement imbriquées en eux, des cellules malignes captent les flux sanguins. Pour chaque paquet de 100 globules captés, elles en exigent dix pour leur seul usage. Ces dix globules vont leur permettre de croître, d'augmenter leurs nombre démesurément : centilitre après centilitre, tout le sang du corps est détourné de la circulation générale et drainé par ces cellules malignes. Bientôt notre homme ne peut plus avancer. Les jambes qui le faisaient marcher sont blanches, anémiées, elles n'ont plus de force. Le cerveau, qui avait besoin pour réfléchir d'une grande quantité de sang, se trouve sous-irrigué, les pensées ne peuvent plus s'élaborer clairement, notre homme ne peut plus prendre les bonnes décisions et risque de tomber dans un ravin… Lentement mais sûrement, la multiplication des cellules cancéreuses s'accroît encore. Les flux sanguins captés sont de plus en plus importants car les cellules malignes se sont disséminées partout, sur les moindres vaisseaux sanguins, jusqu'à l'intérieur des organes, allant même directement à la rencontre des jeunes cellules souches… Non seulement leur nombre devient énorme, leurs imbrications extrêmement serrées, leurs dispositions multiples, mais en plus, elles ont mis au point des techniques diverses et imparables : leur manière de prélever des globules est chaque jour plus performante. Il n’est plus possible à une simple cellule de base d'échapper au détournement de l'oxygène qui lui est nécessaire. Toute l'énergie dont elle a besoin, à un moment ou à un autre, se trouvera piégée par le système de captation mis au point par les cellules malignes embusquées partout... En réalité, c'est exactement ce qui se passe dans le corps social. Les banques se comportent comme de véritables cellules cancéreuses : ce ne sont que des pompes à détourner l’argent, bien huilées, permanentes et performantes. Leur objectif est de faire passer tout l'argent de la nation entre leurs mains : la multiplication des cartes bancaires, des porte-monnaie électroniques n’existe que dans ce but. Elles font tout pour faire passer des systèmes comme Monéo dans les mœurs. Pour elles, l'argent fiduciaire est un cauchemar, car cet argent ne génère ni intérêt, ni droit d'utilisation de cartes, ni date de valeur : c’est de l’argent qui leur échappe complètement, ou presque, et ça, c’est intolérable pour elles.... Une carte bleue est une véritable aubaine pour les banques : chaque transaction est taxée aux commerçants et chaque utilisateur est mis en fiche pour se voir offrir des produits correspondant à son profil.… Pour certains observateurs, l’élimination totale de la monnaie fiduciaire dans l’Etat actuel du système monétaire permettrait aux banques d’avoir la mainmise absolue sur la monnaie. Ce qui veut dire qu’elles pourront, si elles le désirent, bloquer tous les comptes de ceux qu’elles jugeront indésirables, comme les opposants politiques ou les journalistes d’investigations. Que l’on enquète un peu trop sur certaines pratiques et l’on se retrouvera totalement impuissant… Cette mainmise ne sera dont pas uniquement financière, mais aussi politique, totale. Il faut donc, aujourd'hui, pour notre liberté, vigoureusement, refuser au maximum d’utiliser tout argent dématérialisé. Ces cellules bancaires-cancéreuses se sont arrangées pour se situer sur le passage des vaisseaux sanguins de la société, son système monétaire. Chaque globule-sang qui passe dans leur tissu-agence-bancaire va se trouver capté et rendu contre intérêt ou frais de gestion. Ou alors, l’argent détourné va, par des dates de valeur bien commodes, avoir le temps de « travailler » sur les marchés des changes. Cette expression est évidemment fort mal venue, car ce qui travaille en réalité, ce n'est pas l'argent mais l'ouvrier ou l'esclave dont l'entreprise est la cible des spéculations, à l'autre bout de la chaîne. Ces cellules bancaires, comme les autres, ont le droit de vivre et de combler leurs besoins fondamentaux, bien entendu. L'argent-sang leur est donc nécessaire, comme à n'importe quelle autre cellule, à condition qu'elles accomplissent un rôle social utile et que leur appétit en oxygène-argent ne se fasse pas au détriment des autres cellules citoyens. Mais aujourd’hui, elles vivent aux dépens de la communauté, elles ne rendent aucun réel service à la collectivité : ce que les banques font, l’état peut parfaitement le faire en tant que service public, dégâts en moins ! « Ce n'est que quand il aura fait tomber le dernier arbre, contaminé le dernier ruisseau, pêché le dernier poisson, que l'homme s'apercevra que l'argent n'est pas comestible. » (Indien MOHAWK Amérindien Wayana de Guyane Française) L’argent n’est pas une richesse : on ne mange pas l'argent, on ne se vêtit pas avec, on ne se chauffe pas avec. Une banque est totalement improductive, elle ne donne aucun bien véritable à la nation… L’Etat pourrait totalement, et simplement, remplir cette fonction de A à Z. • Le problème est que les banques sont de plus en plus nombreuses. Leur nombre augmente de manière incontrôlable. L'agence bancaire, c'est LE « lieu à la mode » pour faire de l'argent… Comptons le nombre d'agences bancaires dans une ville comme Marseille… comparons avec un bottin des années soixante, et nous sommes effarés du résultat ! Calculons le nombre d'employés qui y travaillent, en 1960 et en 2000, puis comparons avec le nombre d'infirmières, pour les mêmes périodes : cela donne une parfaite idée de ce qu'est une prolifération cellulaire pathologique, de ce qu’est le cancer. Et plus elles prolifèrent, plus leur mainmise sur le système augmente, contre notre liberté. Pour continuer à croire et à se maintenir en vie elles mettent en place des systèmes qui sont en train de détruire la société humaine. Il est donc impératif, si l'humanité veut survivre, de permettre aux cellules humaines bancaires d'être moins nombreuses, donc de faire des études pour changer d'orientation professionnelle, afin de faire un métier sociétalement utile. On peut rétorquer qu'elles assument un service social, celui de mettre à disposition des citoyens l’argent nécessaire, mais en réalité le contre-service qu'elles rendent est sans commune mesure avec cette mise à disposition : la somme de leur maléfices est mille fois supérieure à la somme de leurs bénéfices… pour s'en convaincre il suffit de se rendre en Asie ou en Argentine après un crash monétaire…. ou de regarder de près pour qui nous travaillons…De plus, bien évidemment, le service de mise à disposition de l’argent peut être parfaitement rendu par l’Etat, à peu de frais, par un service d'utilité publique. C’est bien simple d'après Margritt Kennedy[1] :
Et, plus on est pauvre, plus l’intérêt est pénalisant, tandis qu’il rapporte à ceux qui ont les moyens de placer. • Autrefois, les banques prêtaient l'argent qu'elles possédaient. Pour ce geste, elles recevaient une rétribution « pour service rendu », ce qui en soit, semble parfaitement normal. Mais c’est là où le dérapage à commencé, elles se sont mises, discrètement, à prêter de l'argent qu'elles ne possédaient pas. Cela n'a pas été connu et la multiplication des opérations, l’habitude du secret, ont caché ce phénomène pourtant fondamental, car amorçant toute la pathologie du système économique. Aujourd’hui l’utilisation de l’informatique, permettant des transactions à la vitesse de l’électronique, achève de rendre la manipulation opaque. « À l'origine, le système bancaire reposait en principe
sur une couverture intégrale des dépôts à vue.
Ce n'est que vers le milieu du dix-septième siècle qu'aux
Pays-Bas et en Angleterre les banques abandonnèrent progressivement
ce principe. Mais ce fut dans le plus grand secret et à l'insu
du public. C'était en réalité un abus rendu possible
par le fait qu'aucun rapport public n'était exigé de la
banque. Les paradis fiscaux sont aussi des armoires à tours de passe-passe bien pratiques. Comme ces systèmes de cavalerie où l'on donne 200 euros, puis les revend dans une sorte de pyramide sans fin. Mais dans la pyramide mondiale, ce sont toujours les derniers, les petits paysans, les manouvriers, qui payent la note. Dans le système “libéralo-bancaire”, cette course sans fin ne peut s'éteindre puisque les banques n'ont plus l'obligation d'avoir autant d'argent qu'elles en prêtent… C'est un jeu sans fin, auquel tout consommateur participe, dès qu'il possède un centime dans une succursale. « Or la banque ne met l'argent en
circulation qu'en le prêtant et en le grevant d'un intérêt.
Ce qui veut dire que tout l'argent en circulation est venu de la banque
et doit retourner à la banque un jour, mais y retourner grossi
d'un intérêt. L'argent en circulation, en définitive,
représente la différence restant entre le total des crédits
alloués (création d'argent) et ce qui a été
remboursé (destruction d'argent). Mais ce qui a été
remboursé est amputé des intérêts. Le compte
n'y est jamais. D'où course folle aux réemprunts jusqu'à
la chute finale, ou à la guerre, etc. Le « génie »
(bientôt à court?...) des financiers tente sans cesse de
reculer les crises pour perpétuer ce mensonge silencieux tellement
juteux pour les moins nombreux. La création d'argent ex nihilo,
soit à partir de rien, du néant, correspond exactement à
une «pratique magique », aveugle de surcroît. L'on connaît
trop les ravages de tels procédés! La banque reste propriétaire
de l'argent. Nous n'en sommes que des locataires. S'il y en a qui gardent
l'argent plus longtemps, ou même toujours, d'autres sont nécessairement
incapables de remplir leurs engagements de remboursement. Lorsque la banque
fait saisir les biens de ceux qui n'ont pu rembourser, elle fait un bénéfice
quasi absolu et s'approprie progressivement le monde. Multiplicité
des banqueroutes de particuliers et de compagnies... Hypothèques
sur hypothèques, et croissance continuelle des dettes publiques,
sont le fruit naturel d'un tel système. Cette manière de
faire l'argent des pays, en endettant gouvernements, particuliers et entreprises,
établit une véritable dictature sur les gouvernements, les
entreprises, les particuliers.
« Nous voyons nos difficultés s'amonceler, la misère s'étendre, alors qu'elles pourraient être résorbées rapidement par nos techniques modernes de production. Nous subissons une réalité douloureuse alors que nous pourrions accéder à l'âge d'or. Manifestement quelque chose « coince » au plan économique. Ce quelque chose est d'ordre monétaire et concerne plus particulièrement la mise en circulation de la monnaie. » (Denis Gauci A.D.E.D.)
• De tout temps, le faux-monnayage a été considéré comme le crime des crimes contre l'Etat. Egorger son voisin coûtait moins d'années de prison que de fabriquer des petits trucs ronds en métal ou des rectangles de papier, sanctionnés par la prison à vie. Il paraît même que l’on brûlait immédiatement le coupable en place publique s’il était pris sur le fait. C'est dire. Pourtant, chaque minute, les banques fabriquent de l'argent par NOTRE intermédiaire, NOTRE sueur, NOTRE travail quand nous payons des intérêts. Quand elle prêtent 100 euros, nous leur en rendons 105 ou 120. Pour eux, ces 100 euros sont justes représentés par 9 euros de caution qui sont dans leur caisse. Mais nous, nos 105 ou 120 euros, nous le leur donnons à la sueur de notre front, en des milliers d'heures de travail.
Et pourtant ce monnayage se fait en toute tranquillité, au vu et au su de tout le monde... Il est étrange, ou plutôt parfaitement symptomatique, que la petite phrase, celle qui avertissait les faux-monnayeurs d'un emprisonnement à vie, ait disparu des nouveaux billets… sans doute, serions-nous bien plus vigilants si nous les manipulions chaque jour … Il y a quand même quelque chose qui ne va pas dans nos beaux pays modernes et qui est le germe de notre démence économique :
Comment puis-je prêter un œuf à ma voisine de palier, si je n'ai pas cet œuf dans mon frigo ? Comment puis-je donner à manger à mon enfant, si je n’ai rien dans mon placard ? Et bien ce qui semble impossible à la “ménagère de moins de cinquante-huit ans”, ne pose aucun problème quand il s'agit d'argent !
Une banque peut parfaitement prêter une somme qu'elle n'a pas, ou prêter la même somme à deux personnes différentes… sans que la mathématique y trouve à redire… Nous sommes loin de la sagesse de nos grand-mères ! Il n’est pas étonnant alors de voir un paradis du consommateur comme les Etats-Unis d’Amérique crouler sous les dettes. Pas étrange non plus de voir toutes les idioties que nous proposent nos ministres des finances pour faire rentrer de l’argent dans les caisses trouées de nos Etats… Pas hallucinant de voir tous les acquis sociaux, chèrement gagnés, se faire laminer les uns après les autres… Ce n’est pas surprenant, avec une mathématique aussi fantaisiste, qu’“ils” prétendent sauver les retraites en les démolissant et sauver le système de santé en le cassant littéralement ! Pour le comprendre, il faut juste savoir comment le processus pathologique a commencé : ceci est fondamental pour connaître l’étendue de la pathologie monétaire actuelle. Afin de n’être pas volés par les bandits des grands chemins, les riches voyageurs laissaient de l’or dans les coffres-forts des orfèvres, contre un reçu. Puis, arrivés au terme de leur périple, les voyageurs payaient avec ces reçus ou bien retiraient la somme inscrite dessus chez un autre orfèvre. Mais neuf personnes sur dix se mirent à échanger ces reçus, plutôt que d’utiliser leur l’or. Ainsi les orfèvres remarquèrent qu’il était très facile d’émettre dix fois plus de reçus, que la quantité d’or entreposée dans les coffres-forts. Tant que la proportion de personnes voulant récupérer leur or restait de une personne sur dix, pas de problème. L’orfèvre faisait banqueroute si deux personnes sur dix se présentaient, le système s’écroulant brutalement [2] C’est exactement pareil aujourd’hui : pour une personne désirant être payée en papier monnaie, dix personnes environ ne font que transférer des chiffres d’un compte à un autre, sous forme de virement ou de chèque : c’est de l’argent complètement dématérialisé. Ainsi, sans problème les banques prêtent-elles plus d’argent qu’elles n’en ont en réalité. Il suffirait que 15 % des clients d’une banque décident de retirer en même temps leur argent de leurs comptes pour que celle-ci fasse banqueroute… Pareillement, si les clients retiraient leur paye en liquide dès que versée, les banques ne pourraient pas survivre, tout simplement parce que la somme des comptes clients est largement supérieure aux liquidités bancaires… On en a vu de tragiques illustrations en Amériques du Sud, ces dernières années. Pour se prémunir contre ce risque, les banques encouragent les placements en tous genres, grâce, par exemple, à des placements rémunérés avec un petit taux d’intérêts, des plans d’épargne logement, etc. Il suffirait donc d'une loi, d'une seule petite loi, pour que tout le système d'aujourd'hui soit remis à plat .
_____________________________________ [1]« Libérez l’argent des taux d’inflation et de l’intérêt » Margritt Kennedy Ed Vivez Soleil [2] Il y a une illustration parfaite des débuts du système bancaire et d’une telle banqueroute, celle du Baron Danglars, dans « Le conte de Monte Cristo », d’Alexandre Dumas. |
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