• Changer la taille du texte

Sommaire
• Informations préalables et indispensables
• Introduction
• Genèse de la bioéconomie
• Résumé général de la bioéconomie

Cadre général :
• Qu'est-ce que la bioéconomie ?
• Les quatre types d'économie
• Le modèle du corps humain
• La santé de l'économie
• Principe de solidarité
• Participation citoyenne aux décisions
• Encourager les comportements sociaux bénéfiques
• Choisir la Vie

L'argent et le système
monétaire :
• L'accès à l'argent
• La quantité d'argent nécessaire dans l'organisme
• La nature de l'argent
• La fortune
• Création, circulation et destruction monétaire
• Impôts et Taxe BioEcoSociétale
• Une politique de travaux publics
• Banques et produits bancaires
• Bourse et investissement
• Les multinationales
• Des indices économiques intelligents
• Le Revenu Citoyen Vital

Les mythes de l'économie
actuelle et propositions
bioéconomiques :
• La Croissance et le développement durable
• Le coût des matières premières
• La "libre" concurrence
• La privatisation
• Le chômage
• Les retraites
• Le temps libre, les vacances
• La propriété terrienne

Propositions bioéconomiques
pour les grands domaines
de la société :

• Le travail associatif
• L'art
• L'éducation
• L'invention
• L'énergie
• L'habitat
• L'alimentation
• L'eau
• La Paix
• La transition

Divers :
• Compléments
• faire connaître la bioéconomie
• Commander le livre
• Contact
• Liste de discussion
• Liens
• Textes des lecteurs

 



 

Autre faux problème : les retraites - vers une retraite confortable


• Plus les cellules vieillissent, plus leurs capacités de travail diminuent, jusqu'à ce qu'elles cessent de travailler, d’être utiles. Il y a un moment où elles cessent complètement de fonctionner, puis meurent.

Si dans un corps humain toutes les cellules d’un âge donné mourraient immédiatement, le corps deviendrait malade, car le renouvellement des cellules de remplacement serait trop rapide et affaiblirait l'organisme. Il entraînerait des tumeurs aux cellules anarchiques, des cancers, ou produirait un vieillissement accéléré. Les cellules anciennes ont une fonction de soutien dans les tissus et de stabilisation de la forme corporelle globale.

Dans le corps social, il en va de même : si nous exécutions toutes les personnes qui ont atteint l'âge de la retraite afin d'avoir la merveilleuse société productiviste dont rêve les « ultralibéraux », nous aurions en fait une société sans sagesse, sans morale, sans l'affection que les personnes âgées portent à leurs petits-enfants. Nous perdrions leurs précieuses expériences et des personnes aimantes à chérir.

• La destruction de la retraite par répartition est une véritable catastrophe. Les fonds de pension, avec la faillite d’Enron, ont montré leurs vrais visages : des milliers de retraités, ayant cotisé toute leur vie pour assurer la sécurité de leurs vieux jours, ont été dépouillés en une semaine.

Notre société actuelle, en s'attaquant aux retraites, est dans une erreur fondamentale. Elle n'a rien compris : ce n'est pas parce qu'on n’est pas productif qu'on n’a plus un rôle social utile. Au contraire, une personne âgée doit avoir un pouvoir d'achat élevé car, grâce à ce pouvoir d'achat, elle permet à des dizaines et des dizaines d'autres catégories sociales de trouver un emploi, donc de travailler. Les médecins, les infirmières, les kinésithérapeutes, les agences de voyages… etc, n'auraient pas autant d'ouvrage.

 
 
Non seulement une personne âgée ne coûte rien à une société qui a largement de quoi, technologiquement, subvenir aux besoins alimentaires de tous (ce qui est le cas de la société humaine du XXI siècle) mais au contraire elle est en fait une véritable mine d'or pour créer des emplois.
 
 

Avec ses besoins, elle permet quantité d’échanges, donc une circulation rapide de la monnaie : elles sont des auxiliaires très précieux de l’Organisme de Circulation Monétaire.

• La pensée même des « bouches inutiles » dans une société qui a atteint le degré de connaissance et de technicité qui est la nôtre est une erreur fondamentale et un archaïsme stupide, un raisonnement datant du Moyen-Age ! Si nous n’étions que mille, dans un environnement hostile, la question des bouches inutiles se poserait bien évidemment. Mais nous sommes des milliards avec des capacités de fabrication sans aucune commune mesure avec ce que nos ancêtres ont connu : le machinisme, l’amélioration des techniques fournissent largement de quoi nourrir l’humanité entière. Il fallait cent personnes pour nourrir cent personnes, avant l’industrialisation. Aujourd’hui, il n’en faut plus que vingt. Largement de quoi subvenir à nos enfants et à nos anciens. Nous ne pouvons donc plus raisonner ainsi, en terme de « bouches inutiles ». Pareillement, l’idée de d’allonger la durée du travail ou l’augmentation des cotisations de retraite, part du même archaïsme : cela n’a plus aucun sens aujourd’hui ! Avec une vision aussi stupide que la vision économique en cours nous en arriverons, chômage et délocalisations obligent, à faire peser sur 20 % des travailleurs l’ensemble des cotisations sociales ! Les pauvres jeunes, non contents de donner 50 % de leur salaire au système bancaire, cotiseront-ils encore à 40 ou 45 % ? Nous voyons bien que le système est totalement défaillant…

Nous pouvons donc à changer entièrement de perspective et envisager sereinement la solidarité avec nos personnes âgées.

• Un individu-cellule ayant correctement rempli sa mission est en droit de bénéficier du repos nécessaire à une fin de vie heureuse.

• Pour la bioéconomie, quand elles vieillissent, les personnes doivent diminuer progressivement leurs heures de travail et transmettre leur nombreux savoirs.

• La retraite est un droit fondamental évident : la pension de retraite doit être confortable, ce qui permet l’emploi de nombreuses personnes.

• Plus le pouvoir d'achat des retraités sera important, plus la machine économique tournera correctement.

 

 
 

Conception graphique : Gwendal Bazin : : Crédit photo : : Combattons les spams : : 2006 Copyleft Bioéconomie.net