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L'éducation
Dans un organisme vivant, des cellules naissent - d’abord cellules-souches indifférenciées - puis se « caractérisent » et à maturité, exécutent les tâches qui leur sont imparties. Après maturation, une cellule joue un rôle qui correspond à son histoire biologique : une cellule tendineuse par exemple ne peut occuper la place d’une cellule cérébrale… Une cellule stomacale ne peut remplir la fonction d’une cellule pulmonaire… Elles remplissent chacune une fonction qui leur est propre, pour le plus grand bien du corps tout entier. A l’identique, pour que le corps social fonctionne correctement, il faut que chacune des cellules-souches-enfants puisse se développer et grandir correctement afin de prendre, une fois adulte, sa juste place dans la société humaine. Il est donc de la plus haute importance que les cellules souches : - Prennent le temps de mûrir, donc de grandir dans de bonnes conditions. - Evoluent correctement en recevant l'éducation et l'instruction qui leur permettront de découvrir leurs aptitudes fondamentales, leurs goûts, leurs désirs, ce pourquoi elles sont faites (entendons par là l’activité qui leur permettra d'être les plus respectueux de leur nature véritable et d'accomplir leur rôle social pour le bien-être collectif), quelles activités leur permettront d’être heureux en gagnant leur vie, sans se perdre.
Pourtant, malheureusement, les conditions de vie offertes à nos jeunes cellules souches sont bien souvent terribles. Comment des enfants grandissant dans des conditions effroyables, n’allant pas à l’école, pourraient-ils devenir des adultes en pleine connaissance de leurs forces, de leurs faiblesses, de leurs goûts et de leurs potentiels ? Comment, dans ces conditions, pourraient-ils apporter au monde le meilleur d’eux-mêmes ? Comment le monde pourrait-il devenir meilleur, sans ce meilleur de chaque humain ? Comment notre monde pourrait-il devenir accueillant si nous ne sommes pas capables d’accueillir notre propre progéniture ? Comment un organisme pourrait-il rester en bonne santé, si ses propres cellules ne remplissent pas leur rôle biologique fondamental et si elles arrivent à maturité déjà abîmées ? Comment notre monde pourrait-il s’engager vers une évolution positive en détruisant l’avenir même de ces millions d’enfants ? Nous voyons donc aisément que le travail des enfants NE PEUT PAS être défendable.
Pareillement, si un adulte a été mal orienté dans sa jeunesse, ou qu’il ne s’épanouit pas dans son travail, le résultat est néfaste pour le tissu social auquel il appartient. La consommation des psychotropes nous le prouve bien assez…
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Conception
graphique : Gwendal Bazin : :
Crédit photo
: : Combattons
les spams : :
2006 Copyleft
Bioéconomie.net